Solutions informatiquesL'informatique en général et les Technologies de l'Information et de la Communication en particulier - Soulèvent de nombreuses questions en matière de consommation énergétique , de recylcage etc..
- Mais
proposent également de nombreuses solutions pour les Collectivites et
les Entreprises qui s'impliquent en matière de développement durable
ADOME
[ et son réseau d'acteurs Ecoaction 21 ] et l'Epita coorganisent pour
le Salon Pollutec [ 1er au 4 Décembre 2009 ] un Village Informatique
pour le Développement Durable ...destiné à devenir en 2010 et 2011 un
véritable Espace de plusiseurs centaines dem2 dès la prochaine
édition de ce Salon ..
| Rapport
Le rapport qui vient
d’être remis aux ministres par le Conseil général des technologies de
l’information et le Conseil général de l’environnement et du
développement durable, en collaboration avec l’Autorité de régulation
des communications électroniques et des postes montre que les TIC ont
un apport positif pour la réduction des émissions de gaz à effet de serre, en permettant d’économiser 1 à 4 fois leurs propres émissions sur le reste de l’économie.
Malgré
la difficulté rencontrée par la mission à recenser de façon exhaustive
l’ensemble des contributions des TIC au développement durable, les
ministres relèvent les nombreuses voies prometteuses qu’elles
empruntent : télétravail et réunion à distance, optimisation des transports et des déplacements,
e-commerce, dématérialisation des procédures administratives,
minimisation des consommations énergétiques des bâtiments… Les TIC
offrent ainsi de multiples opportunités pour répondre à l’objectif
ambitieux de réduction de la consommation énergétique que s’est fixée la France.
Pour autant, la consommation d’énergie des TIC atteint aujourd’hui plus de 13 % de la consommation d’électricité en France ; ce taux pourrait même approcher 20% dans les années à venir si le rythme de croissance actuel perdurait. Dès
aujourd’hui, les TIC, audiovisuel et informatique réunis, constituent
le premier poste de consommation d’électricité spécifique (hors chauffage et eau chaude sanitaire) des ménages! La
mission estime que la prise de conscience du secteur et les pistes de
recherche déjà engagées doivent permettre une amélioration
significative de cette situation. Elle a développé 19 recommandations
visant à rendre les TIC plus sobres en énergie ou à promouvoir leurs
usages permettant des gains en carbone. Parmi ces pistes, de nombreuses actions sont déjà entreprises ou devront l’être dans un avenir proche.
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| Economies d'énergie dans l'informatique : exemples de pratiques qui marchent
Le refroidissement : un poste de dépenses encore trop important Comme
Dell, HP travaille également à l’optimisation de la consommation
électrique des systèmes de refroidissement qui représentent un poste de
dépenses très important pour les centres de données. Le constructeur
estime que son programme Dynamic Smart Cooling pourrait réduire la
consommation énergétique des centres de données de 50 % ! HP a donc
protégé cet avantage concurrentiel par plus de 1 000 brevets. Le
programme existant Smart Cooling repose sur la modélisation et le
traitement informatique de la gestion de la demande pour optimiser la
conception des équipements, réduire la demande en refroidissement et
contrôler la climatisation. Dynamic Smart Cooling incorporera de son
côté des capteurs et des systèmes de contrôle pour adapter le système
de climatisation aux variations climatiques. class="MsoNormal"Pour
le moment, les ventilateurs HP Active Cool réduisent de 50 % leur
consommation électrique par rapport à des ventilateurs classiques.
Outre leur qualité de fabrication, c’est aussi leur disposition au sein
du serveur qui permet d’atteindre une meilleure efficacité du
refroidissement.
Enfin, les équipements (onduleurs, etc.) évoluent, et consomment de moins en moins, ce qui peut conduire à décider des migrations.
La virtualisation
est un bon moyen de rationaliser la consommation d’énergie des machines
en permettant de faire tourner plusieurs systèmes sur un même serveur
physique. Et que dire des entreprises qui commencent à migrer vers des
environnements libres Linux/OpenOffice qui demandent une configuration
beaucoup plus légère, et donc moins gourmande que Windows/Office ?
Au niveau des postes de travail :
un challenge d’autant plus important avec la croissance des besoins en
ressources machines accompagnant les nouvelles versions de Windows. “En
évaluant l’usage qui sera fait d’un PC, il est possible d’adapter la
puissance nécessaire”.
Autre recommandation : préférer le portable au PC fixe.
“Un ordinateur portable consomme en moyenne 50% de moins”, note Gérald
Espardellier. “Dans la même logique, pourquoi pas ne pas remplacer les
écrans cathodiques par des LCD.” |
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